La décision du Québec sur la fin de la vie

Categories: In The Media.

Le projet de loi 52 viendrait modifier la loi concernant la fin de vie au Québec et permettrait aux patients de choisir, comme le dit le comité, « l’aide médicale à mourir », selon des critères stricts. Plusieurs éléments importants de la décision découlent des quelque 60 amendements apportés – la plupart visant à clarifier la terminologie utilisée de même qu’à atténuer l’incertitude concernant les directives de la planification préalable des soins. 

Toutefois, la discussion sur le suicide assisté par un médecin ne s’est pas faite sans une certaine controverse dans cette province. Le projet de loi 52 est mené depuis le début en 2009 par Véronique Hivon, ministre déléguée aux Services sociaux et à la Protection de la jeunesse. La ministre Hivon choisit d’ailleurs de ne pas utiliser le terme « euthanasie ».

Le Dr Balfour Mount, le médecin qui a intégré les soins palliatifs à l’Hôpital Royal Victoria dans les années 1970 a déclaré : « Des faux-fuyants sont sciemment utilisés pour contourner la Constitution canadienne… J’ai été au chevet de personnes en fin de vie pendant 40 ans et je regrette sincèrement que la première ministre [Pauline] Marois et son parti insinuent que l’aide médicale à mourir comprend de mettre fin intentionnellement à la vie d’un patient. » [traduction]

L’article a été publié dans le Globe and Mail, le lundi 17 février 2014. Pour l’article au complet, consultez le site du G&M.

Pour répondre à ces questions, l’Association canadienne de soins palliatifs a conçu la campagne « Parlons d’abord des soins palliatifs ». Cette campagne vise à renseigner les Canadiens sur les différentes terminologies relatives à l’euthanasie et les besoins de soins palliatifs au Canada. Pour obtenir de la documentation et de l’information sur la campagne, consultez le site Web de l’ACSP

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *