Si tous les malades avaient accès à des soins efficaces pour apaiser leurs souffrances, en plus de pouvoir rester à la maison, très peu d’entre eux voudraient mettre fin à leurs jours, selon une porte-parole de l’Association canadienne des soins palliatifs, Maryse Bouvette.
La présidente du Réseau des soins palliatifs du Québec rejette aussi le projet de loi sur l’aide médicale à mourir. S’il est adopté, Alberte Déry s’inquiète des conséquences sur les prochaines générations.
« Quand les enfants diront : ” moi, ma grand-mère était tannée de souffrir et elle s’est enlevé la vie. ” Quel est le sens de la vie », déplore-t-elle.
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