La compassion doit faire partie de notre culture d’entreprise

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Quelque 260 000 Canadiens meurent en moyenne chaque année. Et jusqu’à cinq aidants peuvent contribuer aux soins de fin de vie de chacun d’eux. Beaucoup de ces aidants sont non rémunérés et peinent à concilier leurs engagements professionnels et leurs responsabilités envers leur famille, leur être cher malade et eux-mêmes.

Les chiffres sont stupéfiants. Selon une enquête de Statistique Canada de 2018, environ un Canadien sur quatre âgé de 15 ans et plus (7,8 millions de personnes) fournit des soins à un membre de la famille ou à un ami souffrant d’une maladie de longue durée, d’un handicap physique ou mental ou de problèmes liés au vieillissement.

Dans ce groupe, près de la moitié ont déclaré s’occuper d’un parent ou d’un beau-parent. En raison de l’impact dévastateur de la pandémie de la COVID-19 sur nos populations les plus vulnérables, il ne serait pas surprenant de voir aujourd’hui une augmentation du nombre d’aidants.

Le mouvement visant à rehausser la compassion dans la culture d’entreprise des employeurs gagne du terrain, et ces derniers ont un rôle important à jouer. Les employés qui ne sont pas soutenus sont plus susceptibles de s’absenter, de prendre plus de congés de maladie, d’être moins productifs et même de quitter leur emploi si la culture de travail ne leur convient plus.

Les politiques compatissantes attirent en outre les nouveaux talents. Les candidats font des recherches pour connaître l’image de marque et la réputation d’employeurs potentiels. La valeur ajoutée d’une entreprise et ce qu’elle offre au-delà de la rémunération sont souvent déterminants dans le choix que font les candidats.

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