Projet de loi sur l’euthanasie: des réactions partagées

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Le président de l’Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec, Claude Leblond, croit que cette nouvelle étape est une avancée majeure qui confirme qu’une personne a le droit de prendre elle-même les décisions qui la concerne.

«Les femmes ont mis des années à faire reconnaître leur droit fondamental de mettre un terme à une grossesse non désirée. Lorsqu’il sera acquis, le droit de recourir à une aide médicale à mourir représentera une victoire comparable», a indiqué M. Leblond.

En vertu du projet de loi, les patients gravement malades et souffrants pourront recevoir l’aide nécessaire pour mettre un terme à leur existence. Ils devront le faire de manière éclairée et ce droit est réservé également aux personnes majeures. Pour M. Leblond, cela ouvre la porte à d’autres considérations, qu’il faudra tôt ou tard aborder.

«Il reste des questions en lien avec les balises pour les personnes qui ne seront plus en mesure de consentir ou les enfants qui souffrent et vivent des fins de vie et qui souhaiteraient peut-être avoir ce même droit, mais le consensus social n’est pas encore rendu-là», a-t-il ajouté.

Le Regroupement provincial des comités des usagers abonde dans le même sens et se réjouit également de voir que l’accès aux soins sera étendu partout au Québec. Le directeur général du regroupement, Pierre Blain, est aussi satisfait de voir que le gouvernement ait opté pour une reconnaissance des droits à l’autonomie décisionnelle, à l’information et à choisir son lieu de fin de vie.

M. Blain se dit convaincu que le projet de loi 52 réussira à franchir la prochaine étape et deviendra loi.

Lisez l’article complet sur le site web de La Presse.

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