Une surspécialisation de deux ans en médecine palliative pourrait voir le jour

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 Or, lorsque l’âge moyen d’une population augmente, il en va de même pour la demande en soins palliatifs et de fin de vie. Aujourd’hui, seulement de 16 à 30 % des Canadiens mourants peuvent accéder ou reçoivent des services de soins palliatifs et de fin de vie, selon l’endroit où ils vivent au pays, et encore moins reçoivent des services pour personnes endeuillées.

Comment devons-nous nous préparer à cette augmentation de la demande, et comment pourrons-nous assurer que les Canadiens reçoivent les meilleurs soins de fin de vie qui soient?

Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada et le Collège des médecins de famille du Canada réfléchissent présentement à l’idée d’établir une nouvelle surspécialité en médecine palliative suivant une formation de deux ans dans cette discipline qui prend de plus en plus d’importance. Un programme d’un an est présentement offert dans certains établissements d’enseignement du pays, mais il ne mène à aucune spécialisation reconnue. Or, selon un article du Canadian Medical Association Journal de l’Association médicale canadienne, la surspécialisation de deux ans proposée permettrait la reconnaissance de la médecine palliative en tant que surspécialité, et une telle reconnaissance est essentielle si l’on veut inciter plus de médecins à poursuivre leur formation dans le domaine des soins palliatifs.

C’est en réalisant des progrès comme le proposent les deux collèges de médecins que le réseau canadien de la santé pourra, espérons-le, combler adéquatement les besoins grandissants en soins palliatifs et de fin de vie des années à venir.

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