«Les médecins qui travaillent ici m’ont fait comprendre que si l’aide médicale à mourir devait être administrée, ils donneraient leur démission. Nos demandes d’admission seront modifiées et ceux qui souhaitent recevoir l’aide médicale à mourir ne pourront pas faire appel à nos services », explique le directeur de la Maison Notre-Dame du Saguenay, Jean-Pierre Simard.
L’approche palliative
La Maison Notre-Dame souhaite assurer un milieu propice au soulagement de la douleur physique, psychologique et spirituelle.
En ce sens, l’aide médicale à mourir n’est pas l’unique voix vers une mort dans la dignité.
«La sédation palliative consiste à donner des médicaments à une personne en fin de vie pour la rendre inconsciente et cela permet de contrôler les souffrances et la douleur dont elle peut être victime», croit Jean-Pierre Simard.
Besoins
Selon M. Simard, la loi a raison en ce sens qu’il y existe un réel besoin afin de développer l’offre et l’accessibilité des soins palliatifs.
Au Saguenay, seulement 17 lits sont offerts pour les soins de fin de vie: 1 à l’Hôpital de La Baie, 2 à l’Hôpital de Jonquière, 8 à l’Hôpital de Chicoutimi et 6 à la Maison Notre-Dame du Saguenay.






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